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Biographie

Je m’appelle Karim Saïd, j’ai 39 ans et je me présente pour ma réélection au Grand Conseil. Vivant à Bienne depuis de nombreuses années, une ville que j’affectionne pour son bilinguisme, sa diversité et sa taille humaine, j’y retrouve le reflet de mon propre parcours : multiple, ouvert et ancré dans le dialogue.

Fils d’un père algérien marqué par la colonisation et d’une mère suisse ayant connu la perte précoce de son père, j’ai grandi entre deux cultures, deux regards sur le monde. Bien que je ne sois pas toujours perçu comme un “vrai” Suisse, je suis fier de mes deux origines, qui m’ont appris la résilience, la curiosité et le respect de la différence. Ma sœur incarne à sa manière ce même engagement envers la société, en travaillant dans la justice. Même si ma famille est petite en Suisse et grande en Algérie, les liens du cœur ne connaissent pas de frontières.

 

Titulaire d’un Master en mathématiques de l’Université de Neuchâtel, j’exerce aujourd’hui comme enseignant au secondaire II. Transmettre, accompagner, apprendre, faire évoluer sont des choses qui m’inspirent autant dans ma salle de classe qu’au sein du Grand Conseil, où je m’efforce de défendre une société plus juste, solidaire et ouverte.

Amoureux de voyages, de découvertes, d’histoire et de nouvelles cultures, j’aime aussi profiter du lac, de la nature, visiter, partager un bon repas et surtout passer du temps avec celles et ceux que j’aime.

 

Comme le disait Confucius : « Choisissez un travail que vous aimez et vous n’aurez pas à travailler un seul jour de votre vie. » Cette phrase résume parfaitement mon parcours : celui d’un homme qui croit profondément en la valeur de l’engagement, du partage et du plaisir d’agir pour les autres.

Mon parcours politique

Député depuis juin 2022, je représente avec conviction la région biennoise et ses habitants au sein du Grand Conseil. Mon engagement s’articule autour d’une politique sociale, éducative et inclusive, fidèle aux valeurs de justice et de solidarité.

 

Parti socialiste

  • Vice-président du Parti socialiste romand (PSR) d’octobre 2020 à novembre 2022

  • Coprésident du Parti socialiste biennois d’octobre 2022 à octobre 2024

  • Coprésident du PS Bienne-Seeland depuis mai 2022

Au Grand Conseil

  • Membre de la Députation depuis juin 2022

  • Vice-président de la Députation de juin 2023 à juin 2024

  • Président de la Députation de juin 2024 à juin 2025

  • Vice-président du groupe parlementaire PS-JS au Grand Conseil depuis décembre 2024

Commissions et délégations

  • Membre de la Commission de la formation (CFor) depuis juin 2022

  • Membre remplaçant de la Commission des institutions politiques et des relations extérieures (CIRE) depuis mars 2023

  • Président de la délégation bernoise de la Section Commission interparlementaire de la Convention scolaire romande depuis juin 2022

  • Membre de la Section Commission interparlementaire de la Haute École pédagogique BEJUNE depuis juin 2022

  • Membre du Bureau du Grand Conseil de juin 2024 à juin 2025

 

Campagnes électorales

  • Élections communales à Bienne en 2020

  • Élections cantonales en 2022 et 2026

  • Élections fédérales en 2023

Pourquoi le PS?

Mes engagements ont toujours été guidés par des valeurs profondément socialistes.
Je considère que rien n’est jamais acquis ni définitif : l’ordre établi n’existe que le temps d’être transformé. Être socialiste, pour moi, c’est vouloir changer le monde, refuser les injustices et rester cohérent entre les paroles et les actes.

Être socialiste, c’est faire le choix d’une société juste, solidaire et fondée sur l’égalité.
Je suis convaincu que la solidarité est une valeur essentielle : la force d’une société se mesure à la place qu’elle laisse aux plus vulnérables. C’est pourquoi je défends une répartition plus équitable des richesses et des services publics accessibles à toutes et à tous.

 

Je crois profondément à l’égalité entre toutes et tous, indépendamment du sexe, de l’origine ou de la condition sociale. Chaque être humain doit avoir les mêmes droits et les mêmes chances de réaliser ses aspirations. Ainsi, je défends une société qui valorise les capacités et les parcours de chacune et chacun, sans enfermer personne dans une identité figée.

Je me reconnais dans les valeurs universalistes, cet idéal simple mais jamais réalisé selon lequel chaque être humain doit être reconnu d’abord comme une personne, avant toute appartenance. Combattre le racisme, c’est justement dépasser la notion de “race” : nommer sans cesse la différence finit par la figer. Comme le disait Martin Luther King : « Je rêve qu’un jour mes quatre petits-enfants vivront dans une nation où ils ne seront pas jugés sur la couleur de leur peau, mais sur la valeur de leur caractère. » Ces mots résonnent profondément avec ma vision d’une société réellement égalitaire. C’est en affirmant ce qui nous relie, et non ce qui nous sépare, que nous pourrons construire un monde où tout le monde trouve sa place. L’universalisme n’est pas l’oubli des injustices, mais la promesse de les surmonter ensemble, car nous faisons partie d’une même humanité. C’est donc pour cette raison que je m’oppose à toute forme d’identitarisme. Réduire une personne à son appartenance ou à son étiquette, c’est nier la complexité et la richesse de son identité. Je crois au contraire à une société ouverte, où les différences s’enrichissent mutuellement sans devenir des murs qui nous séparent.

J’ai choisi d’adhérer au Parti socialiste, car il porte une politique pour tout le monde, sans privilèges.
 

Je suis convaincu qu’il peut créer une autre culture de vie, fondée sur la solidarité, la justice et la dignité humaine — une société qui place enfin l’humain au centre.

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